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Je voudrais parler de ce problème d'incontinence urinaire que l'on peut rencontrer après un accouchement par voie basse. Et je voudrais juste dire à celle qui viennent d'accoucher et qui sont en train de le vivre que tout redevient normal et qu'il ne faut ni stresser, ni avoir peur. Je me rappelle avoir pleurer de nombreuses fois car j'étais sur les nerfs de me faire pipi dessus tout le temps. Même avec une protection, je le vivais très mal. J'avais peur d'être incontinente toute ma vie. En plus, au début quand on s'occupe de bébé pour le prendre ou se lever du fauteuil avec, on se fait dessus à chaque fois et c'est très ennervant.
J'ai eu une incontinence importante, c'est à dire que ma vessie ne retenait pas d'urine pendant 3 semaines, donc je changeais de couche toutes les 2 heures. Je n'avais pas envie d'uriner puisque le liquide se déverser tout seul. Et j'utilisais des couches de 2 cm d'épaisseur (les grosses). Ensuite, cette incontinence s'est amoindrie et ce n'est qu'aujourd'hui que je peux me permettre de ne plus mettre de protection. J'ai commencé ma réeducation à la mi septembre (7 semaines après l'accouchement) et j'ai fait une quinzaine de séances avec une sage femme. Je continue mes exercices pour que le périné se muscle d'autant plus.
Cet article peut paraître surprenant, mais j'ai cherché en vain sur le net une personne à qui cela était arrivé (pour me rassurer) et je n'ai rien trouvé, pas même un article de blogeuse!
On m'a expliqué que cette incontinence est dûe au passage du bébé. Plus il est gros et plus le périné en prend un coup.
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Je le trouve très bien pour différentes raisons:
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- il se ferme avec une fermeture éclair de chaque côté
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Voici mon matériel indispensable pour bébé sans lequel la vie serait moins facile !
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* les bodys coeur croisé à pression (j'aime pas trop ceux à noeud)
* les pyjamas boutonnés par devant
* les t shirts ou blouses à boutonner avec pression, sans à avoir à les enfiler par la tête
* des chaussettes
* Pilotes pour l'hiver avec pieds intégrés (sans pression)
- En matière de matériel de puériculture :
* un siège pour le bain
* un coussin d'allaitement
* un coin à langer dans la salle de bain près d'un point d'eau
* un transat
- Pour le transport :
* Une poussette avec Maxi cosi et bloc voiture
* un porte bébé pour se déplacer sur PARIS (pour les transports en commun)
- Pour le dodo :
* une nacelle ou un couffin pour les premières semaines
* un lit à 2 niveaux pour bébé pour la suite
Je croyais ne jamais y arriver. Mais maintenant j'ai compris la technique.
J'ai donc fait un petit scrap pour la crèche.
Pendant ses premières semaines, Camille avait trouvé trop bon le petit doigt de maman à sucer. Mais maman ne pouvait pas le lui laisser tout le temps. Camille a alors accepté une
sucette parmi (plusieurs essais) et la prenait quand elle avait un besoin de succion. Et puis sa sucette ne l'a plus intéressée quand Camille a découvert son poing, ses doigts... puis son
pouce. Cependant il lui échappait très vite de la bouche, le vilain.
Camille a fait ses premiers areuhs et sourires à sa 7e semaine. Même semaine où elle a commencé à faire ses nuits.
1-J'ai essayé de la mettre dans l'eau du bain en commencant par les fesses et ça
marche.
Il m'a fallu un bon mois pour me remettre de mes émotions et pour m'organiser.
Car la vie a changé. Un petit bout de chou est arrivé parmi nous et tout est différent! plus le temps de bloguer quand on veut!
D'ailleurs cet article a été tapé sur plusieurs jours!
Mais je vais commencer par le début, le moment qu'on attend et qu'on redoute toutes la première fois : l'accouchement.
Devant le doute et l'appréhension de l'inconnu, j'y ai longuement réfléchi , en ayant quelques rares fois des sentiments de panique (du genre : demandant à mon homme qu'il soit là pour me
tenir la main comme ma maman et ne pas me laisser toute seule dans la salle d'accouchement, moi la dure à cuire !!!). Je me disais même qu'il fallait que je gère le moment X en ne ressentant
aucun sentiment de peur ou de stress pour ne pas ressentir de douleur (c'est ce que j'avais lu dans les livres) ... Je n'ai pas eu peur malgrès l'appréhension mais le stress est inévitable même
si je ne suis pas une stressée de la vie. Enfin stress... stress quand les contractions commencent à faire mal. C'est donc la douleur qui me faisait stressée et pas le stress qui provoquait des
contractions douloureuses.
Dans mon fort intérieur, je pensais que Camille allait arrivé le lundi 4 août et pas le 8 comme l'avait prédit mon gynéco. Car je crois que la petite graine avait pointé le bout de son nez pour
les 30 ans de son papa, le 4 novembre.
Le Samedi 2 août, j'étais assez morose, démotivée et je restais affalée comme une grosse baleine sur mon canapé tout l'après midi. Je n'avais goût pour rien. En y repensant, ma cousine m'avait
dit que la veille, on était toute chose, toute bizarre. C'était un peu ça. Après avoir diner, j'allais mieux et je me couchais comme d'habitude.
Je n'avais pas eu de pertes sanguinolantes pouvant s'apparenter au bouchon muqueux à l'exception de pertes assez blanches et compactes perdues en allant aux toilettes plusieurs jours
auparavant.
Le Dimanche 3 août à 05h30, je me lève et ressens une légère contraction, comme une douleur de menstruations (règles). Ces dernières semaines, je me levais relativement tôt n'arrivant plus à
dormir le matin. Il faut dire que mes nuits n'étaient pas très agréables, me réveillant pour chaque changement de position.
Je suis donc allée me mettre dans le salon, m'allongeant sur le canapé comme d'habitude pour regarder la TV.
J''avais des contractions qui revenaient régulièrement, toutes les 10-15 minutes, mais elles n'étaient pas douloureuses.
Vers 06h30, je me suis levée et ai allumé l'ordinateur pour mettre sur mon lecteur MP3 des musiques de relaxations que j'avais sur deux CDs, achetés le vendredi chez Nature et Découvertes.
Je pensais les écouter pour me détendre pendant les longues heures d'attente...
Soudainement, j'ai senti un liquide couler entre mes jambes, et ce n'était pas une fuite urinaire. Mais je doutais encore et n'étais pas sure de perdre les eaux. je suis allée chercher une
serviette éponge et l'ai fait tenir entre mes cuisses pour éviter un dégat des eaux(!!)
Quelques minutes plus tard, une nouvelle perte plus abondante. Là, en ayant des contractions et en perdant les eaux, je me suis dit qu'il fallait partir pour la maternité( puisque si on perd les
eaux, il faut se rendre à l'hopital).
Je suis allée réveiller mon amour qui dormait comme un bien heureux et qui croyait à une blague. Au réveil, comme ça, je ne me serais pas permise de lui faire cela!!!
Mais ce n'était pas une blague. Je lui ai dit qu'il pouvait rester quelques instants de plus au lit le temps que je prenne une douche et que je finisse de préparer 2, 3 trucs.
Alors que je prenais mon temps, mon ours me pressait en me disant qu'il ne fallait peut être pas qu'on traine. ?
Je savais que j'avais le temps.
On est arrivé à 07h00 à la maternité TROUSSEAU. Il n'y avait personne à l'accueil des Urgences pendant 10 minutes. Une infirmière est arrivée enfin et m'a demandé un prélèvement urinaire pour
faire des vérifications.
On m 'a ensuite dirigée dans une salle d'auscultation. Quelques instants plus tard une sage femme est arrivée avec un interne. Comble du hasard, la sage femme s'appelait Camille.
Puis on a eu le droit a 30 minutes de sketch avec l'interne... un mec aussi peu expérimenté et aussi peu sûr de lui, c'était vraiment impressionnant et pitoyabel!!! J'ai un peu balisé en me
disant que si j'avais à faire à du personnel médical comme ça, la suite serait intense et difficile à vivre! Heureusement que la sage femme était là pour vérifier.
Après un frottis, un toucher qui confirmait que la première poche s'était percée et que le col était ouvert sur plus d'1 cm , et un monitoring pendant 30 min sur une banquette inconfortable
pendant lequel j'écoutais ma musique de relaxation qui m'ennervait plus qu'autre chose, on m'a proposé de marcher dehors ou de prendre un bain pour vérifier si c'était les bonnes contractions
relatives à l'accouchement. J'ai choisi le bain que j'ai pris pendant 40 min dans une salle de bain avec baignoire d'angle. Il ne manquait plus que des jets pour se croire dans
un jacuzzi ! Et les contractions se faisaient de plus en plus intenses et régulières.Il fallait que je commence à faire des exercices de respiration pour gérer la douleur.
A ce propos, je n'ai pas suivi de cours de préparation. J'ai repris les exercices de respiration qui y avaient dans mes livres de grossesse et mon amours m'avait fait un mini
entrainement un après midi de juin.
Ils sont ensuite venus me chercher me demandant si les contractions avaient diminué d'intensité. Comme ce n'était pas le cas, ils
m'ont alors installé dans une salle d'accouchement. J'étais dans la salle SAFRAN( toutes les salles avaient un nom d'épice à ARMAND TROUSSEAU).
L'équipe médicale avait changé pendant mon bain, et j'étais suivi par une sage femme et sa gentille stagiaire.
Elle venait me voir toutes les heures. Le monitoring était branché d'un côté, la perfusion dans un bras et la prise de tension de l'autre côté, difficile donc de bouger ou de trouver la
bonne position pour supporter la douleur. Mais à chaque fois que les sages femmes venaient, elles me proposaient de m'aider si je voulais changer de position.
Je leur ai demandé si je pouvais juste boire un verre d'eau avant qu'on me pose la perfusion car je n'avais pas bu depuis la veille au soir. On m'a fait croire que j'allais l'avoir mais je ne
l'ai jamais eu au cours des 8 heures d'attente qui ont suivies. Ce n'est que dans l'après midi qu'on m'a donné à ma demande un coton inbibé d'eau pour me déssécher les lèvres et la bouche.Et Manu
m'a ramené mon pulvérisateur qui me permettait d'avaler un peu d'eau.
En fait on n' a pas le droit de boire avec la préridurale. Et même si la perfusion hydrate le corps, j'avais cette sensation de soif qui persistait.
Au fur et à mesure que les heures passaient, les contractions se faisaient de plus en plus douloureuses.
Vers 11h00, j'étais à 3 cm d'ouverture et j'ai décidé de demander une péridurale. C'était dur à supporter surtout s'il fallait que j'attende encore plusieurs heures. Mais cette douleur était
infime par rapport à ce que j'ai ressenti par la suite.
A 11h30, l'anesthésiste et l'infirmière m'ont posé la sonde, en deux fois car la première tentative avait échoué.
Une autre infirmière est venue vers 12h00 m'expliquer le fonctionnement de la péridurale en me disant que le produit s'écoulait en continue mais que j'avais une pompe pour renforcer l'effet au
cas où. Elle a rajouté qu'il ne fallait pas hésiter à utiliser la pompe au cas où, surtout avant que la douleur soit insoutenable car il serait trop tard... mais je n'ai pas bien intégré cet
élément...
Par contre, la péridurale est un vrai bonheur, on ne sent plus rien à part l'essentiel pendant le travail.
De 12h00 à 15h30, je ne souffrais plus avec la péridurale et j'ai appuyé 2 fois sur la pompe quand je sentais que la douleur revenait. Mon homme était rentré déjeuner à la maison.
Mais l'ouverture du colle ne progressait plus. Elle est restée à 4 cm pendant tout ce temps même avec une injection du produit qui permet la dilatation du col. J'ai eu une chute de tension, puis
c'est bébé qui a commencé à avoir un rythme cardiaque différent, voir mauvais. Vers 16h, ils se sont tous préparés rapidement à effectuer une césarienne et m'ont rasé le pubis, puis m'ont posé
une sonde urinaire.
Ils ont attendu que la chef du service arrive pour donner son diagnostic pour partir au bloc. Elle a décidé d'augmenter la concentration du produit qui aide à la dilatation, de voir le résultat
et de partir au bloc en cas d'échec.
Et là, le produit a très bien fait effet. Même un peu trop. A tel point que les contractions se sont fait de plus en plus ressentir, la péridurale ne faisait plus effet (en plus je n'avais pas
appuyé suffisament sur la pompe au moment voulu). Ils m'ont réinjecté le produit de la péridurale qui n'a pas fait d'effet avant 40 minutes. Et LA, les contractions étaient super, super, super
douloureuses. J'avais envie de tomber dans les pommes pour ne plus ressentir cette douleur. Mais comme ce n'était pas possible, j'essayais de pleurer des larmes( et pas des sanglots) pour
me calmer et gérer la douleur.
Comme les contractions étaient super fortes, l'ouverture jusqu'à 10 cm s'est faire très rapidement en1h. Le produit a fait l'effet désiré, la césarienne a été annulée et l'accouchement par voie
basse était maintenant initialisé.
La sage femme m'a vite appris à respirer et à pousser. Je sentais que bébé passé le bassin et se présentait. La sage femme ne pensait pas commencer le travail si vite.
Mais il fallait pousser car je sentais qu'elle descendait.
La péridurale a recommencé à faire effet. La Sage femme et sa stagiaire ont préparé leurs instruments.
Et j'ai du commencer à pousser vers 17h15. Véritable effort sportif, le travail est essouflant!
Bébé est sortie en 6 contractions, soit en 18 poussées. J'ai bien travaillé sur ce coup là! Les sages femmes me disait qu'il fallait qu'elle sorte vite. Et comme je voulais pas qu'elle souffre,
je me suis dépassée pour que mes poussées soient efficaces!
Bébé est sortie à 17h37, on me l'a posé sur le ventre, je ne voyais qu'une grosse touffe de cheveux noirs et pas son visage. Je me tournais vers son papa pour lui demander s'il la voyait et si
tout allait bien. Il m'a fait signe de la tête que tout était parfait. Puis ils me l'ont vite prise pour pratiquer les premiers tests et lui dégager les voies respiratoires. Son papa restait avec
elle pendant qu'on me recousait la petite episiotomie qu'on m'avait faite.
Je n'ai pas du tout eu envie de pleurer tellement ce moment était intense en émotion, intéressant, endurant et surprenant. En plus, je m'étais vraiment concentrée sur mes poussées et je
récupérais progressivement mon souffle et mon rythme cardiaque.
Je ne l'ai revu que trois quart d'heure plus tard. Son papa l'a habillée et on me l'a donné pour que je la prenne enfin dans mes bras et que je la mette au sein.
Et là, c'était génial. J'avais du mal quand même à me rendre compte que mon bébé était là, mais je savourais chaque seconde passée avec elle. On se regardait dans les yeux, toutes les deux
surprises de se découvrir et on s'aimait déjà.
Je passe le fait qu'on ait du me reposer une sonde urinaire (pas agréable quand la péridurale ne fait plus autant d'effet) pour bien vérifier qu'il n'y avait pas de sang dans la vessie.
On est monté en chambre vers 21h. Toute une nuit m'attendait alors, pendant laquelle j'allais faire la connaissance de ma fille Camille, portrait craché de son papa avec tous ces cheveux, ses
petites oreilles d'oursonne et son petit nez en trompette.
Mon bébé d'amour est née le 03 août dernier.
On est déjà revenu à la maison et tout se passe bien.
Beaucoup d'émotions, quelques douleurs et boulversements physiques (post accouchement) pour la maman, mais j'essayerai de raconter tout ça un peu plus tard.
En attendant une petite photo...
Pour tous ceux et celles qui cherchent des vêtements ou des produits plus sympas que ceux qu'on trouve dans les commerces, je vous
invite à vous rendre sur le site www.titoon.fr.
Ce site propose des articles "made in home" par de jeunes parents qui ne manquent pas d'idées créatives!
Je ressens quelques changements. J'ai plus de contractions non douloureuses qu'avant, il m'arrive d'avoir mal au bas du ventre comme si j'avais mes règles et j'ai
l'impression que les os de mon bassin sont plus souples et s'écartent vers l'extérieur.
Ce sont peut être les signes de la fin... en même temps cela ne me dérangerait pas qu'elle arrive maintenant ! Mais normalement il reste encore 15 jours à
attendre!
J'ai l'impression que mon boucheux muqueux se retire petit à petit...
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